T. IV, p. 132-133; t. VI, p
3. Evidemment, on a voulu couvrir de ce côté les routes de Trêves.
4. II y a évidemment une lacune dans la Notitia (Occ, [ch. 39], p. 208, Seeck ; p. 110, 844 et s., Bœcking), soit due au hasard, soit parce qu'on aura voulu systématiquement supprimer dans le manuscrit originel ce qui concerne les voisinages francs : car il est vraiment remarquable qu'il nous manque, dans cet énorme répertoire, la partie la plus intéressante pour les origines mérovingiennes. Notez de môme que de moindres lacunes constatées dans ce document semblent également correspondre à des corps militaires de la Germanie romaine (au chap. Occ, 42, p. 219, Seeck; p. 122, Bœcking).
5. Encore faul-il supposer aux chap. Occ., 1, 47, et 5, 141, qu'on a écrit Gcrmaniœ Primœ [c'est celle de Mayence] pour Secundœ. Cf. p. 25, n. 2. — Bœcking (Occ,
était-ce aux Saliens de Nimègue1 qu'était surtout dévolue la tâche d'arrêter les Francs du dehors, Chamaves, Ripuaires2, Attuaires ou autres. On eût dit que, par avance, l'Empire romain se désintéressait du sort de Cologne, qui avait été pendant quatre siècles la sentinelle de la culture latine dans les basses terres de la Germanie 8.