‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 208 sur 473 · Ad imilationem tironum; X · texte numérisé non relu

Ad imilationem tironum; X

3. Voyez C. Théod., X, 22, De fabricensibus. On peut les armer en cas de danger (Ammien, XXXI, 6, 2). — Il est d'ailleurs possible, comme l'a conjecturé Maurice pour les ateliers monétaires (à propos de l'atelier de Lyon; Num. Const., II, p. 65 et s.), que beaucoup de ces ouvriers travaillassent « en ville, ayant des officines privées » : cela n'empêche pas le caractère militaire de l'institution.

5. Alexandre Sévère; Hist. Aag., V.Alex., 33 et 27 (omnibus officiis). Cf. p. 179, n. 4.

publiques aidaient à la réalisation de ce rêve : d'une part, elles favorisaient le contrôle de la fabrication industrielle; de l'autre, elles permettaient de mettre les ouvriers en régiments ou, suivant l'expression du temps, en « matricules » *. L'Etat romain avait un moyen de plus de satisfaire sa manie, qui était de diriger toute chose et de classer tous les hommes.

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