‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 210 sur 473 · Cf. p. 180 et s · texte numérisé non relu

Cf. p. 180 et s

3. Il est fort possible que la protection et la sympathie accordées par les Cliré tiens et leurs Églises aux malheureux de tout genre (cf. p. 154-5) aient accru dans une certaine mesure le nombre des mendiants, moines ou prêtres itinérants vraisou faux; les conciles s'en sont préoccupés (p. 208. n. 2). Ajoutez les faux naufragés, si redoutés des communautés chrétiennes dans les villes maritime* (Paulin, Carmina, 24, 20S et s., P. L., LXI, c. 620 et s.).

4. Cf. Ammien, XIV, 6, 25-26; Code Théodosien, X, 33, De his qui plebem audent contra publicam colligere disciplinant. — On n'y comprenait sans doute pas les men diants autorisés cl en quelque suite tarifés, qui étaient soumis à l'impôt sur le chiffre d'affaires (p. 45, n. 3).

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