‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 245 sur 473 · Voir les mêmes fouilles (p. 200, n · texte numérisé non relu

Voir les mêmes fouilles (p. 200, n

4. Même Frontin (p. 194, u. 3); voyez la carte de l'extension de ses produits chez Doranlo, p. 606.

5. Cf. p. 195, n. 10, t. V, p. 295. Il faut sans doute ajouter Boulogne et le paya de Namur (cité de Tongres), peot-étre Amiens.— Un peut également émeltre l'hypothèse de verriers ambulants.

6. Les fioles fusiformes (p. 195, n. 10), à moins d'avoir été importées de Syrie, ont dû être fabriquées sur place par des ouvriers venus d'Orient (cf. t. V, p. 293, n. 3).

même en Belgique, je pressens quantité de petites maisons' plutôt que quelques puissantes usines à la Frontin2; la similitude des produits vient d'une mode générale, et non pas d'un atelier dominateur. La grande industrie est bien morte. Un fabricant ne signe plus ses produits3, rien ne le met à l'abri des contrefaçons, il ne recourt plus à la réclame, on dirait qu'il a perdu l'orgueil de son nom et de sa firme.

Ce qui résiste le plus, après la verrerie, ce sont les différentes sortes soit d'industries de luxe soit d'industries d'art : la sculpture de menus objets d'ivoire4, la fabrication d'orgues et d'instruments hydrauliques1, la bijouterie d'or et d'argent, avec ses bagues, sa vaisselle ciselée6, et ses broches incrustées de

1. Encore s'agit-il, je crois, moins d'industriels locaux que de Syriens (cf. p. 210-1) établis en Gaule.

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