‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 251 sur 473 · Cf. p. 52-54, 55, 03, n · texte numérisé non relu

Cf. p. 52-54, 55, 03, n

2. Sidoine Apollinaire (Epist., II, 9,2) oppose les Inimités aggerum publicorum et les calles compendiis torluosos atque pastoria deverticula. — Il n'empêche qu'à de certains moments, le passage même par les routes d'État lut terriblement scabreux; t. VII, p. 18, p. 82, n. 1, p. 163; ici, p. 206, n. 2. Sidoine Apollinaire semble dire que sur la route de Ba/.as à Langon, qui devait être fréquentée, on redoutait le trajet d'hiver à cause des tourbillons de poussière soulevés par le vent du sud (Bigerricus turbo), qui faisaient disparaître les traces du chemin (aggerum indicia) : Sidoine évalue la distance à moins de 12 milles (18 kit.; en réalité 15 kil., 10 milles): Epist., VIII, 7. 1-3. Cf. p. 131, n. 4.

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