Sur cette origine, cf. p
2. Cf. t. VI, p. 382, n. 4. J'ai supposé (t. 11, p. 130, n. 8) qu'il s'agissait de la Devèse même, captée dans le bassin de la fontaine, en rapprochant fontani fluminis (cf. p. 223, n. G) de fons ignote ortu (Urbcs, 145 et 157). Je me demande toujours (t. I, p. 107, n. 5; t. VI, p. 65, n. 7, p. 382, n. 4) s'il ne s'agit pas d'une fontaine (la Font Daurade ou Font de Tropeyta'? la mystérieuse Font Jouyn'}) descendant des Piliers de Tutelle ou de Puy-Paulin vers le port intérieur : cette source, qui se serait appelée Divona, aurait pu passer son nom (avec modification du suffixe) à la Devèse qui la recevait (comme à Chalon, n. 3).
'.). Ausone, Urbes, 148-162 : l'eau tombait dans le bassin par douze ouvertures (comparez, dans la villa d'Avitacus, la fontaine qui tombo par sex fistulx prominenles leonum simulatis capitibus [en terre cuite? cf. t. V, p. 290, n. 1 ; en bronze?]; Sidoine, BpUt., II, 2, 8. — L'importance de la source et de la fontaine demeure capitale dans la vie municipale; cf. à Dijon, habel in circuitu prxtiosos fontes (Grégoire, llisl., III, 19). — Il faudrait étudier, à cet égard, la source de Chalon, Souconna, qui a lini par donner son nom a la Saône qui la recevait (cf. Revue des lit. une, 1910, p. 111); cf. à Rordeaux. n. 2.
ruine1. Les générations de ce temps ne peuvent se résoudre à se passer de thermes2. On en trouve dans des localités infimes, installés à l'abri d'une enceinte fortifiée3. Quelques empereurs aidèrent les villes à réparer leurs aqueducs4 et à édifier de nouveaux bains, par exemple Constance à Autun5 et Constantin à Reims6. C'est par des thermes que finit à Arles l'activité constructrice de l'Empire romain7.
Encore, le plus souvent, ces monuments sont-ils dûs à la générosité des princes. On ne bâtit que là ou ils séjournent. Si Trêves, sous Constantin, s'est enorgueillie de thermes grands et hauts comme un palais8, d'un cirque rival de celui de