‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 273 sur 473 · Cf. note précédente · texte numérisé non relu

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2. Cela ressort, outre les faits que nous allons citer, des lois impériales : voyez Code Théodosien, XV, i, 32, loi de 395, où l'empereur assigne un tiers des revenus du domaine municipal, dans toutes les villes, reparationi publicorum mœnium et thermarum subustioni.

3. A Jublains (cf. p. 183, n. 2), si Jublains est un vicus fortifié et non une villa. — L'importance des thermes demeure d'ailleurs capitale dans les villas; voyez à Bourg (p. 183, n. 2, p. 184, n. 4), à Avitacus, la villa de Sidoine en Auvergne (EpisL, II, 2, 4 et s.; Carm., 18 et 19), etc.

4. C'est une question importante, si les aqueducs du Haut Empire, si nécessaires aux villes, ont été entretenus et réparés après les malheurs du me siècle. La chose est attestée pour Autun (n. 5) et Narbonne (n. 7), sans doute aussi pour Reims (n. 6), Trêves (n. 8), Arles (n. 7), car on ne peut guère séparer thermes et aqueducs. J'ai peine cependant à croire que ces aqueducs aient pu être laissés longtemps en état, et il ne s'agit là que de villes importantes où séjournèrent les empereurs. Ailleurs, il me paraît difficile que les aqueducs de l'ancien Empire aient pu être adaptés aux lignes des castra : à Bordeaux, par exemple, il semble certain que le service des eaux n'était plus fait que par les sources intérieures et en particulier par celle de la Divona (p. 226, n. 2). Le sort de l'aqueduc de Nîmes (Pont-du-Gard) sera étudié de plus près par Espérandieu, qui prolonge jusqu'au début du ve siècle son fonctionnement normal : mais j'hésite à croire que, comme ceux d'Autun et de Narbonne (ici, n. 5; t. Vil, p. 21, n. 7) et de tant d'autres villes (t. VII, p. 26, n. 6), il n'eût pas subi déjà de terribles crises.

5. Novos atnnes, ajoutés aux résides aquas [les eaux stagnantes qui avaient dû se former dans les brèches de l'aqueduc?]; Paneg., en 297, IV, 4.

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