Cf. p. 22G-7, en particulier p. 227, n
2. A-t-elle à faire les frais du cirque? A Antioche, Julien, pour permettre à la ville de payer ses chevaux de course, lui attribue 3000 unités foncières, xX*)poû( (Misop., p. 371, Sp.) : il semble donc bien que la chose incombât aux villes. Mais il s'agit de la plus grande métropole de l'Orient, où séjournaient volontiers les empereurs. — En Gaule, de même, le centre des courses de char panait avoir été tantôt Trêves (p. 228, n. 1) et tantôt Arles (cf. p. 231, n. 6), et pour les mêmes raisons. On pouvait même trouver à acheter à Arles de bons chevaux de cirque (Symmaque, Epist., IX, 20 [19], p. 241, Seeck); on a même supposé qu'ils étaient élevés dans les pâturages de la Camargue (Carcopino, Choses et Gens du pays d'Arles, 1922, p. 11-13, dans la Revue du Lyonnais) : mais dans l'ensemble, la race de ces chevaux était celle d'Espagne (equi currules; cf. p. 211, n. 8), et on se bornait, quand on les expédiait à Rome, à les reposer à Arles durant l'hiver (Symmaque, ib.).