‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 278 sur 473 · T. V, p. 371 et s.; t. VI, p. 288 et s · texte numérisé non relu

T. V, p. 371 et s.; t. VI, p. 288 et s

5. Les théâtres et les amphithéâtres, sauf dans les villes du Midi, avaient dû être détruits par les invasions (t. IV, p. 600; t. VII, p. 171 et s.), et demeurent en principe en dehors des remparts des cités, comme ils étaient autrefois à la périphérie; voyez à Paris, où la ville est dans l'île, et les édifices de spectacle, maintenant ruinés, sont sur la rive gauche (cf. ici, p. 220, n. 9).

6. Sauf exceptions. — A Arles, Constance (t. VII, p. 159-160) fit donner théâtrales ludos atque circenses (Ammien, XIV, 5, 1). Il est également probable que la Gaule voyait, comme aux temps d'autrefois, des troupes d'histrions et danseurs ambulants, lesquelles sont d'ailleurs de toutes les époques; mais Julien, qui parle longuement d'une troupe de ce genre amenée en Gaule par un Grec de Cappadoce, déclare que les Gaulois n'aimaient pas plus que lui ce genre de spectacle (Misop., p. 359-360, Sp.). Les séances théâtrales dont parle Paulin (p. 282, n. 4) ne paraissent guère faites pour la foule.

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