‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 293 sur 473 · Ici, p · texte numérisé non relu

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2. La mention nette de cette légende n'apparait que sous les derniers Mérovingiens (Frédégaire, II, 5-6, p. 46, Krusch ; Liber historix Francorum, 1, p. 241, Krusch; eLc). Mais il est évident que Grégoire de Tours la connaît, tradunt multi (Francos) de Pannonia esse degressos (Hist., II, 9) : l'expression tradunt laisse supposer d'anciens écrivains (cf. p. 88, n. 5); et je ne peux guère en placer l'origine que dans les milieux lettrés où ont vécu Silvain et surtout Mérobaud, Kicomer, Bauto et Arbogast (t. VII, p. 88, 113, 165, 168, et surtout 278-281; ici, p. 12:t). Kl je rapprocherais volontiers ces fabrications de généalogies des élticubrations mythologiques contemporaines, de Dictys de Crète et de Quintus de Smyrne (p. 364, n. ">). — Birt. Rheinwches Muséum, Ll, 1896, p. 507 et s.; etc.

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