Ici, p. 261, n
4. On y faisait un traitement de faveur aux maîtres (p. 248, n. 6). Mais il est à remarquer qu'Ausone, dans sa Mosella et ses Urbes, ne parle pas nettement de son école: il appelle Trêves seulement armipotens (Urbes, 28), et signale vaguement (Mos., 400 et s.) ses juristes, legum catos, et ses rhéteurs ou avocats, fandi votentes : mais s'agit-il de maîtres formés ou enseignant à l'école de Trêves? — Aucun nom célèbre n'y est indiqué par les contemporains; et Ausone n'en nomme que deux maîtres, les grammairiens Ursulus et Harmonius, qu'il y a connus lors de son préceptorat impérial (Episl., 18,26 et s.; cf. p. 280, n. 6).
5. Cf. I. VI, p. 141 et 144. Marcellus, Marcelli filius, Bordelais, s'y enrichi I comme grarnmaticus (auditor multus prœtextaque pubes; Ausone, Prof., 19). Kxupériui (p. 263, n. 8) est passé de Toulouse à Narbonne (Prof., 18). — De l'école de Marseille, si célèbre autrefois (t. VI, p. 161-2, 316-7), il n'est plus question. On cite cependant (Gennadius, 61) un rhetor Massiliensis, Victorinus, au début du siècle suivant, qui, étant chrétien, écrivit un commentaire sur la Genèse, mais Bans grande compétence religieuse : il s'agit, selon toute vraisemblance, de Claudius Marius Victor et de son Aletkia (p. 276, n. 3).
6. Anastasius, tjrammaticus, quitte Bordeaux pour aller végétera Poitiers (Prof., Il); lin fus. rhrtorPiclavicus, dont d'ailleurs Ausone se moque copieusement (Epigr., 41-48).