‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 325 sur 473 · VII. — NOUVELLES SOURCES D'INSPIRATION LITTÉRAIRE · texte numérisé non relu

VII. — NOUVELLES SOURCES D'INSPIRATION LITTÉRAIRE

La Gaule, enfin, a pénétré dans la littérature latine, elle y a conquis son domaine, elle y excite des (ouvres, elle y marque son empreinte.

i. Le Glossaire d'Endlicher (Dottin, La Langue gauloise, p. 213-4) renferme surtout dos expressions rustiques; on le date du IVe siècle. — Formules de Marcelin* (t. VI, p. 111, n. 4), sans doute empruntées aux paysans. — Autres traces de celtique pour cette époque dans l'épigraphie populaire, t. VI, p. 113, n. 4. — Dans la Vie de saint Symphorien, t. VI, p. 10'.), n. 4. — Peut-être trouverait-on d'autres traces de celtique dans les plus anciens manuscrits hagiographiques ou même liturgiques (cf. n. 2).

2. Clocca, indiqué dans un sacramentaire du ix" siècle (Galli lingua celtica vocant) : Revue des Et. anc, 1920, p. 39. — Réapparition du mot Armorica (p. 107).

3. Divona Celtarum lingua fons addite divis; Ausone, Urbes, 100 (ona = «fons »).

4. Vernemrtis voluit vocitare vctustas, quod quasi fanum ingens Gallica lingua refrrt ; Venance Fortunat, Carm., 1,9 (nemetis= * fanum »; ver = « super »).

5. Sellulv, rusticanœ quas nos rustici Galli tripcccias, etc. ; Snlpice Sévère, Dial. Il, 1, 4: je conserve la leçon du plusancien manuscrit variantes, tripecias, tripctias.

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