Cf. t. II, p. 431 et s.; ici, p
3. C'est évidemment vers ce temps, dans le dernier quarl du iv" siècle, que se fixa l'idée de l'origine romaine de la mission des sept évoques de Gaule (t. IV, p. 560) et, d'une manière générale, de l'évangelisation de tout l'Occident; voyez entre autres l'affirmation si nette du pape Innocent en 410 : Gwn sit manifestant in omnem Italiam, Gallias, Hispanias, Africarn atque Siciliam et insulas inlerjturntes, nullum instituisse ecclesias, nisi cos qaos venernbiLis aposlolus Petrus aat ejas successores canxliluerint sacerdotes {Kjiisl., 25, S 2, P. L., XX, c. 351). De même, Zosime en 417, p. 306, n. 2. Je répète (cf. t. VII, p. 305, n. I) que ces affirmations ont dû èlre précédées ou accompagnées d'écrits historiques sur l'évangelisation i|<- l'Occident, écrits dii allèrent de pair les prétentions d'Arles el celles de l'Eglise de Home. Sulpicc semble bien n'avoir pas connu ces écrits et se référer seulement a l'évangelisation hellénique des premiers temps (Chronica, II, :t2. 1; cf. t. IV, p. 484 et s.!.