Cf. p. 311, n. 3, 4 et 5, ici, n
3. Mômes notes. Il ne faut pas oublier qu'on a dit mensa pour la pierre du tombeau comme pour la table de communion (Corp., VIII, 10927, 20473; mensa Cypriani, Monceaux, II, p. 377); et remarquez tous les efforts que fail saint Augustin pour qu'on n'assimile pas absolument la mensa tombale d'un saint à un autel consacré à Dieu; il n'empêche qu'on célébrait des offices, avec communion, sur la mensa Cypriani (Augustin, Scrmoncs, 310,2, P. L., XXXVIU-1X, c. 1413; autres, P. L., XLVI, c. 802 et s.; cf. Monceaux, 11, p. 377). Cf. p. 314, n. 1.
4. T. VI, p. 248 et s.; t. II, p. 169 et s.; t. I, p. 147 et s. — Mais avec cette différence, que le martyr, le mort chrétien, prend la place, non pas du défunt, des Mânes d'autrefois, qu'on ne priait pas, qui n'intercédaient pas auprès dvs dieux (sauf de très rares exceptions), qui n'avaient pas une véritable puissance religieuse, mais que ce martyr prend la place des Génies et Tutelles de l'eudroit, lesquels avaient cette puissance (cf. p. 329). Le principe de celte valeur divine du défunt et de sa tombe doit être encore cherché (cf. n. 1) dans celui de la communion universelle entre les vivants et les morts.
.*'). Luc, Évangile, 24, 5.
6. Grégoire de Tours, In gl. mart., 48 (cf. t. IV, p. 496, n. 12; ici, p. 311, n. 3).