‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 388 sur 473 · Cf. t. VI, p. 94 et s · texte numérisé non relu

Cf. t. VI, p. 94 et s

2. Voyez le vœu du concile d'Arles de 314 (cf. t. VII, p. 126-7) : Ut uno die et uno tempore per omnem orbem a nobis observetur (Actes, § 1). On devait viser les 25-27 mars, date qui paraît avoir été alors courante en Gaule pour les fêtes de la Passion et de la Résurrection; calendrier de Perpétuus chez Grégoire, Hist., X, 31, p. 445, Arndt; etc.; cf. n. 3.

3. Voyez la coïncidence établie par le calendrier de Polémius Silvius au 25 mars (Corpus, I, 2* éd., p. 201) : /Equinoctium. Principium veris. Christus passus est hoc die; et à la même date, les Hilaria, fête de la Magna Mater. La Pâque était de beaucoup la fôte la plus populaire en Gaule; Ausone reste à Bordeaux pour la célébrer (Epis t., 10, 17; 8, 9); c'est en l'honneur de la Pâque qu'il compose sa seule poésie d'allure bien chrétienne (Versus paschales, p. 30, Schenkl). C'est à Pâques que Paulin de l'ella est réconcilié a l'Église (Euch., 475). On peut donc supposer que c'est pendant la fête de Pâques que les . Mamans surprirent Mayence en 308 {Christiani ritus sollemnitas, Ammien, XXV11, 10, 2; t. VII, p. 241).

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