Voyez p. 326, n
6. T. VI, p. 29, 32 et s., 62 et s. La question se pose, dans quelle mesure ces noms de divinités ont vécu ou survécu dans les souvenirs populaires, autrement dit dans le folklore, et il importe, dans cette recherche, de ne pas prendre pour des faits de superstition ou de souvenir populaire des propos d'école ou de science (cf. n. 8, et p. 328, n. 2). Mercure et Jupiter me paraissent avoir moins résisté que Mars, lequel probablement a du sa survie onomastique à ce qu'il était d'ordinaire un dieu rural et familial (t. VI, p. 32, n. i, p. 33, n. 5). Encore est-ce très peu de chose. — Pour Diane, cf. ce qui suit, p. 327-8, el t. VII, p. 266.