Cf. t. VII, p
3. Ce que constate ironiquement Julien, Epist., 43, p. 179, Bidez et Cumont.
4. Paulin, Epist., 1, 1, c. 153-4; Gennadius, 19; ici, p. 163, n. 3.
5. Ambroise, Epist., 58, P. Lat., XVI, c. 1174 et s.; etc.; Sulpice, V.Mart., 25,5.
6. Paulin, Epist., 29, § 12, c. 320 (pour l'aïeule); pour l'autre, p. 135, n. 1-3, p. 134, n. 9.
7. Julien donne des ordres pour nourrir les pauvres « qui sont de service pour le ministère des prêtres » (Epist., 49, p. 114, B. et C). Cette lettre montre que Julien a repris et d'ailleurs perfectionné l'œuvre de Maximin (p. 306, n. 1), de constituer, sous la responsabilité des prêtres païens de villes et de provinces, un service d'aumônes pour les pauvres, d'hospice pour les étrangers sans ressources : ce que Julien appelle dans l'ensemble çùavôpumia. Et la lettre, qui est écrite, au grand prêtre de Galatie, est un véritable programme de conduite sacerdotale, évidemment sur le modèle des devoirs et fonctions de l'évèque chrétien. Cf. Grégoire de Nazianze, Orat., IV, 111, P. Gr., XXXV, c. 648; Sozomène, V, 10, P. Gr., LXVII, c. 1261. Cf. p. 345, n. 2.