Cf. t. IV, ch. I, § l,ch. VI
2. Cf. t. IV, p. 570 et s., p. 606 et s., p. 611 et s., t. VII, p. 46 et s.
3. Lire Claudien (cf. en particulier ici, p. 350, n. 3) ; autres textes, p. 351-2, noies. Voyez chez Orose (VII, 43, 4-7) le mot du roi desGoths Ataulf, désirant être célébré comme auctor Romance restitutionis. — Il faut cependant reconnaître qu'on perçoit comme des pensées d'un autre système de la vie publique : Ataulf a, dit-on, songé un instant s créer, au détriment de Rome, un imperium Gothorum (Orose, VII, 43, 5), et peut-être y a-t-il là la tradition d'Hermanaric (cf. t. VII, p. 247, t. IV, p. ">4(i). Et d'autre part, l'on verra le réveil très net de l'idée des nationalités chez Orose (p. 358, n. 8, p. 359, n. 1).