‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 74 sur 473 · P. 19 et s., 21 et s · texte numérisé non relu

P. 19 et s., 21 et s

4. Cf. p. 27. 11 est même possible que dès lors le bureau d'un gouverneur se soit partagé les cités du ressort, par exemple en matière fiscale, et que chaque civitas ait dépendu d'un groupe fixe d'appariteurs publics (cf. p. 31, n. 8, p. 40. n. 2). Voyez le mot de Lactance, p. 27, n. 4.

5. Officiâtes. Voyez les tableaux dressés par Seeck à la fin de son édition de ta Notitia, p. 335-336.

G. Outre la Notitia, voyez le De cohorlalibus, principibus, corniculariis et primipilaribus, du Code Théodosien, V1I1, 4.

7. Cornicularius. Manque, chose étrange, dans les bureaux militaires; un adjutor dans celui du préfet (Occ, 3, 41). C'est un assez gros personnage.

tables ', l'archiviste ou chancelier2, le teneur de livres3; viennent ensuite, en quantité variable, les expéditionnaires, commis ou greffiers *, titulaires ou auxiliaires5; et enfin, tout en bas, la troupe nombreuse des appariteurs, huissiers ou sergents6.

Ces employés des bureaux d'Empire, grands ou petits, formaient à eux seuls tout un monde, une véritable classe sociale7, aux rangs pressés, à la masse solidaire. Le recrutement et l'avancement s'y faisaient avec rigueur et minutie, on y entrait le plus souvent en sortant de l'armée ou du palais, et les promotions y avaient lieu, suivant les cas, tantôt sur place, tantôt en changeant de service : c'est ainsi que le maître général de la milice fournit leurs chefs de bureaux aux ducs et aux comtes des districts militaires8, et que le vicaire du préfet demande le

1. Ce sont les tabularii ou numerarii, au nombre de deux, chez Jes vicaires et gouverneurs (22, 43: 43-45), et ce sont les numerarii du préfet et du maître de la cavalerie (3, 44; 7, 1 14), placés souvent au-dessous des deux fonctionnaires suivants (n. 2 et 3); un numerarias, après le cornicularius, cIipz les comtes et ducs (36, 8; 37, 32; 38, 12; 41, 28). Cf. Code Théod., VIII, 1, De numerariis, acluariis, scriniariiset exceptoribus. — Aidés parfois, chez les plus hauts fonctionnaires, par des auxiliaires, subadjuvœ (3, 43), adjulor (7, 113).

2. Commentariensis ; parfois avec auxiliaires, adjutor, subadjava (30, 10-11; 37, 34- 35; 38, 14-15; 41, 30-31), surtout, semble-t-il, pour les bureaux provinciaux. Cf. n. I.

3. Ab aclis ou actuarii. — Ajoutez le cura epistolarum et le rcgerendarius pour l'ordonnancement de la correspondance et des affaires chez le préfet (3, 46-47), un rcgerendarius chez le maître (7, 116), un cura epistolarum chez le vicaire (22, 46). — Le rcgerendarius remplace l'a 6 aclis chez les ducs et comtes (36, 12; 37, 36; 38, 16; 41, 32). — Des auxiliaires, adjulor, subadjuvœ (22, 47-48).

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