T. VII, p. 154; ici, p. 65, n
6. Elle peut d'ailleurs demander au gouverneur de les transmettre au prince : voyez la requête du rhéteur Eumène au vir perfectissimus, prœses de Lyonnaise, pour qu'il fasse connaître à l'empereur sa résolution de consacrer son traitement à la reconstruction des écoles (Paneg., IV, surtout 21). — De la môme manière, l'empereur peut écrire directement aux cités, au moins à celles qui jouissaient du titre de métropoles ou à celles qu'on appelait les villes « nobles » (p. 68, n. 2). Voyez en particulier la curieuse lettre de Constantin en 321, écrivant aux décurions de Cologne pour leur rappeler le droit des sénats municipaux à s'adjoindre les Juifs (C. Théod., XVI, 8, 3). C'est pour cela que j'admets parfaitement que le sénat de Rome ait pu écrire à la curie de Trêves pour lui annoncer l'avènement de Tacite (Hist. Aug., Tac., 18).
7. Voyez Paneg., VIII, 9 et 10. Cf. t. Vif, p. 116, n. 2. — Voyez le discours De régna de Synésius, à titre d'orator de Cyrène (ici, p. 12, n. 2, et p. 68-69).