‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 93 sur 473 · Code Th., VII, 22, De filiis militarium · texte numérisé non relu

Code Th., VII, 22, De filiis militarium

2. C. Th., VII, 13, 16 et 17 : on faisait même encore appel à Vamor patrise pour les ingenui, et on allait jusqu'à promettre la liberté aux esclaves (en 406; p. 76, n. 1). Il est à remarquer qu'on voulut d'abord enrôler les esclaves des soldais ou des officiers, et en particulier de ceux des milices barbares, fœderalorum et dedilitiorum, car ces esclaves, disait la loi (VII, 13, 16), ont l'habitude una cum dominis bella tractare (cf. p. 91, n. 3). On remarquera l'importance de ce renseignement pour comprendre l'allure des armées aux siècles suivants.

3. Je ne peux donner ce chiffre qu'à litre d'hypolhèse; cf. p. 102. — Je n'aperçois pas que les recrues gauloises pussent être versées de préférence dans les légions plutôt que dans les auxilia ou autres corps : un Bordelais parait avoir servi dans le numerus Mattiacorum seniorum, troupe auxiliaire à nom germanique (Rev. des Et. anc., 1910, p. 68-, Dessau, 9215; cf. p. 87, n. 1); un Séquane [de la province? p. 24, n. 5] a servi dans le numerus Ursariensium, qui parait bien une légion (Corpus, XIII, .3492; cf. p. 101, n. 2, p. 100, n. 1); un Amiénois, signifer dans le numerus Divitensium (t. VII, p. 114, n. 8), meurt à Sardique en garnison (Corp., III, 7415); etc. Cf. p. 78, n. 4.

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