‹ Histoire de la Gaule (volume 3)Chapitre 98 sur 473 · Cf. p. 81, n · texte numérisé non relu

Cf. p. 81, n

3. Leur inscription dans la Notitia, comme prévôtés, prœpositurse, à la disposition immédiate du maître de l'infanterie de l'Occident (42, 33 et s.), indique bien qu'ils pouvaient être requis à tout instant; ce que confirme la loi de 400, C. Théod., VII, 20, 12. Cf. p. 18, n. 3.

4. Ceux-ci, comme les Lètes, sont incorporés sous la même rubrique par la Notitia (n. 3), et l'expression de Gentiles les rapproche les uns des autres (p. 83, n. 4, p. 85, n. 2) : ce sont, je crois, les déditices d'Ammien (p. 82, n. 2). Et il a pu y avoir dans ce cas des Barbares, Francs ou Alamans, autres que les Sarmates; cf. C. Théod., VII, 20, 12 : Lsetus, Alamannus, Sarmata.

5. Eutrope, IX, 25 (sous Dioclétien; ingénies captivorum copias in Romanis Jinibus locaverunt; cf. t. VII, p. 65, n. 6); Anonyme de Valois, § 32 (sous Constantin); sans doute aussi sous Valentinien (t. VII, p. 249, n. 2; Ammien, XXXI, 4, 13).

6. Ammien Marcellin, XXXI, 9, 4 (sous Gratien en 377). — On peut sans aucun doute accepter dès lors des groupes de Saxons officiellement installés dans le Boulonnais et la Flandre maritime (cf. litus Saxonicumà Mardyck [?], Marci : Notitia Occ., 38, 7; advenx barbari : Paulin de Noie, Epist., 18, § 4, P. L., LXI, c. 239), et même dans le pays de Bayeux (Grannona in litore Saxonico; Not., Occ, 37, 14) : ce sont surtout, semble-t-il, des villages de marins et de pêcheurs, peut-être avec service sur la flotte d'État. Leur installation peut dater de Valentinien, au temps des guerres du comte Théodosc en Bretagne (Paneg., XII, 5; cf. t. VII, p. 238-9).

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