Ta y.oï),x -oO uotaaoy. Plut., M
6. Tb TTcôîov, Plut., M., 20; vallem Jîuviumque médium, Fiorus, I, 38, 8; campo, Orose, V, 16, 10.
7. Aix et Enlremont (cf. p. 12 et 13) : il est possible que Marcellus, dans sa diversion (p. 84-5), se soit appuyé sur ces deux places fortes.
les collines (le Montaiguet?'), dominait la plaine, le défilé et la rivière ^ Les Barbares seraient pris comme dans un étau^.
1. « Les crûtes de cette chaîne, qui dominent le cours d'cnu de plus de 150 mètres [174 m. au maximum], les pentes rapides, difficiles à gravir, qui plonsenl le plus souvent dans le lit de la rivière, rendent assurément cette position très forte. L'eau manque sur les sommets. Vis-à-vis est placée la ville d'Aix avec ses sources thermales »; de Duranti, Obs., 1892, p. 22. Le choix du Montaiguet s'imposait encore plus, si, comme c'est possible, le principal chemin versl'est, que devaient prendre les Barbares, passait au sud de l'Arc, par Meyreuil, Fuveau, Peynier et Trets. Dans ce cas, les Teutons étaient obligés de passer la rivière devant Aix, au pont actuel (très ancien passage), et ensuite de gravir le Montaiguet par le chemin (très ancien) de Meyreuil. Campé sur le Montaiguet, Marius leur coupait la route. 11 y a, sur le plateau, des deux côtés de ce chemin^ une assez bonne assiette de camp romain (vers la propriété Passerai, anciennement Jourdan?). — Le Montaiguet a été indiqué d'abord par Pitton (p. 40), accepté par de Haitze (p. 38, Revue Sextienne), de Duranti La Calade (06s., p. 22), Bérenger- Féraud (p. 469). — La Statistique place le camp du côté d'Entremont, au nord de l'Arc (p. 264), Castellnn à Roquefavour, Gilles près des Milles.
2. Orose, V, 16, 10; Plut., M., 18 et 19. Il semble résulter du récit de Plutarque {M., 19) que la colline commençait non loin des bords de l'Arc, ce qui est bien le cas du Montaiguet (n. 1).
3. Contrairement à la presque totalité des érudits, je place les deux batailles au même endroit, et à Aix. — Que les deux combats aient eu lieu sur le mémo point,, en vue du même camp, cela me parait résulter des faits suivants : 1° Plutarque ne dit nulle part que Marius ou les Barbares aient décampé, et il indique même le contraire (M., 20 : les Teutons 7tapao-y.c'jaî;6|xïvoi 8i£té).o-jv); 2° les détails sur la position des Romains sont les mêmes pour les deux combats (tôrov Irr/ypôv, Plut., M., 18; lit ).(3?w, 20) ; 3° tous les textes mentionnés plus bas ne donnent au combat qu'un seul nom, « bataille d'Aix »; 4° Frontin, 11, 4, 0 : }[arius circa Aqiias Sexlias, cum in animo haberel postera die [après le 1" combat] depugnare ; 5" Marius a voulu le combat là où il s'est engagé (p. 81), et le champ de bataille qui lui a paru bon un jour ne pouvait lui paraître mauvais le lendemain; 6° après le premier combat, il craignait d'être attaqué, son camp n'étant pas achevé (Plut., A/., 20) : aurait-il déguerpi pour en bâtir un autre, les Barbares à ses trousses? — Que ce champ de bataille se trouve près d'Aix, cela résulte des faits suivants r 1" l'accord et la précision des textes : Plutarque, Mar., 18 : Ilpô; toî; xa/oviAÉvoi; •jôaTi SeÎTtot;; Florus, I, 38 [111, 3], 7 : In loco quem Aquas Sextias vocant; Tite- Live, Ep., 68 : Duobas prœliis circa Aquas Sextias; Vclléius, II, 12, 4 : Circa Aqua^ Sextias; Frontin, II, 4, 6 (cf. plus haut); Aurélius Victor, De v. ilL, 67 : Apud Aquas Sexlias; Sidoine, Carmina, 23, 13-9 : Sestias Daias, illustres tilulis prœliisquc; Jérôme, Ep., 123, Migne, P. L., XXII, c. 1051 : Apud Aquas Sextias; 2° les détails sur les eaux chaudes oii se baignent les Barbares, près d'une rivière (Plut., A/., 19), ne peuvent convenir qu'à Aix; 3" il est question de domaines de Marseillais sur le champ de bataille (Plut., M., 21) : il ne faut donc pas trop l'éloigner de Marseille; 4" comment Marius, si préoccupé d'approvisionner son armée (p. 70), se serait-il éloigné de Marseille? comment aurait-il laissé les Teutons lui couper la roule de cette ville? comment, en poussant jusqu'à Pourrières, se serait-il fermé la retraite eu cas de défaite? L'arrêt devant Aix, au croisement des roules d'Italie et de Marseille, me parait forcé. — Le seul auteur avec leiiuel nous soyons complètemeul d'accord est de llailze. Histoire de la ville d'Aix [ms. de la Hibl. .Méjaues,
I 1001], p. 49 de l'éd. de la Revue Sextienne : « Les deux années ne chan.Kéronl pas di' poste .... Après une désignation si précise du lieu de cette hataille ..., c'est