‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 14 sur 776 · Strabon, IV, 1, 5; cf. p · texte numérisé non relu

Strabon, IV, 1, 5; cf. p

3. Sisteron et Gap (cf. t. II, p. 518); les Gaulois de Chorges et Embrun, les Ligures de Brian(,on et Suse, semblent avoir été laissés indépendants (cf. Pline, m, 137; ici, p. 2U2-3).

4. Cassiodore, Chronica, p. 131, Mommsen; Tite-Live, Ep., 61; Strabon, IV, 1, 5; cf. Velléius, I, 15, 4. — Quoique VEpitome prononce le mot de colonia, ce ne fut qu'un simple castcUum (çpovpoi, Strabon), c'est-à-dire un poste fortifié, avec quelques soldats, sans doute aussi quelques colons civils et un marché, mais rien qui ressemblât à une ville ayant son territoire, ses habitants à demeure et sa constitution; cf. Ilerzog, p. 50-1, 58-9. Il n'en est pas moins vrai qu'il y eut là, dès 122, un établissement important. — Rilter (p. 6-8) persiste à croire à une colonie. — On place d'ordinaire le castelliim de Sextius au rocher du Dragon (la soi-disant « Ville des Tours » ; Statistique, II, p, 247-9, 862). Je doute qu'il ait été ailleurs qu'aux abords de Saint-Sauveur.

5. Plutarque, Marias, 19 et 20; Strabon, IV, 1, 5 (on raconte, dit-il, (jue quelques sources chaudes sont devenues froides); Tite-Live, Ep., 61; cf. p. 83.

la cité p^recque : mais c'était en prenant sa place et en diminuant son prestige. La première défaite qui frappa la Gaule atteignit Marseille par contre-coup.

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