Cf. p
8. Ce qui explique pourquoi, tant de fois, des légionnaires isolés ont pu, sans Hre blessés, tenir tète à de véritables troupes; cf. Y, 44. Les grandes pertes d'hommes, de la part de César, s'expliquent : sur la Sambre (II, 25, 1), parce que les légionnaires n'eurent pas le temps de prendre casques et boucliers (II, 21, 5; ici, p. 264-6); à Gergovie, à cause du terrain (VII, 51 ; cf. 53, 1; ici, p. 476 et suiv.) ; je laisse de côté les cas de trahison ou de surprise (p. .380 et suiv., p. 406-7).