‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 325 sur 776 · Cf. p · texte numérisé non relu

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2. A dix milles du campement ennemi (II, 16, 1), ce qui nous mène vers Bavai (en admettant, ce que je crois, que César ait passé par là au lieu d'aller directement, à travers bois, du Quesnoy à la Sambre). Le camp a pu être installé soit à Bavai, soit, plutôt, sur le mamelon (jui le sépare de la gare. César a fait, de la frontière nervienne à Bavai, une marche de 3 jours (II, 16, 1), 20 kilomètres par jour.

H. H, 16, 1 et suiv.

4. Comme César en parle à propos de sa marclie entre Bavai (?) et la Sambre (II, 17, 4-5), il semble que ces obstacles aient été multipliés surtout sur ce '^hemin par les Nerviens, et sans doute pour proléger leur lieu central de Bavai. César suivait en ce moment la lisière ou la queue nord de la célèbre forêt de .Mormal. et ; l'on se représente aisément ces haies venant couper sa route.

5. Il, 17, 1. Ce devait être, comme à Berry-au-Bac (j). 252-3), moins un camp de j nuit <|û'un camp de combat (cf. p. i7'J, n. 6). Cet emplacement de camp, d'ailleurs, sur une colline à forte pente, dominant le pays et surtout le fond de la vallée (cf. 24, 2), face à une rivière, à portée de bois, était Itien choisi.

6. Il, 17, 2. Br-mar(|n('y. (|iie César ne ]>arail pas dissimuler sa faute.

7. Il, 19, 2 et 5. Les Vil", VUi', IX", X°, XI' et XU*, qui prirent part au combat (11,23).

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