‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 338 sur 776 · II · texte numérisé non relu

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2. Adualuci, Atualtci, plus rarement Atualici, Antualuci, Antuatici, suivant les mss. et les passages. — On peut douter que leur principal oppidum fût N'amur (p. 270. n. 2); on ne peut douter (jue la peuplade ne fut installée entre les Éburons, qui sont à Tongres (p. 376, n. 6j et qui sont dits leurs voisins (V, 27, 2; 38, 1), et les Is'erviens, égalenienl L'urs voisins (cf. V, 38, 2; II, 16, 4; 29, 1). Ces trois peuples se suivent sur une même route, celle de Sambre-et-.Meuse; et, comme les Nerviens correspondentau Ilainaut, les Éburons de Tongres à la Hesbaye, les Condrusi, alliés des Éburons (II, 4, 10), au Condroz, derrière lluy, sur la rive droite de la Meuse (cf. t. II, p. 405, n. 3K il ne reste guère pour I is Aduatiques que les environs de Namur (payus Lommensis, Marlagnc et pays de Lwmme, entre Sambre et Meuse, cf. t. II, p. 472, n. 2; pagus Darnuen^is ou de Darnsiu au nord de la Meuse, de Marchienne à Namur; cf. Piot, Les Pagi, p. 173 et suiv.). — Voyez, avec des conclusions légèrement dilTérentes, Piot, Les Éburons et les ituatiques, dans le Messager des sciences hisl., deGand, 1874, p. 131 et suiv. — La tbe^iriede de Waminck {Les Aduatuques, etc., dans le Messager des se. hist., de Gand, 1882; le même, id., 1884 et 1887; etc.), que les Aduatiques étaient entre Meuse et Rliin, a été acceptée par Longnon, Atlas, \" fasc, p. 4 et pi. 1. Contra, Rice Holm*i5, p. 349 et suiv. — C'est une question embarrassante que celle du rapport entre le nom des Aduatuci et celui d'Aduatuca le caslellum des Éburons (p.376, n. 6). Pf.-ut être y a-t-il là une simple coïncidence, ce que je préfère (cf. p. 70, n. 2 et 3). Peut-être les Aduatiques se sont-ils établis à Tongres au début, en ont pris le nom, et en ont-ils été chassés (exagitati, II, 29, 5).

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