‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 371 sur 776 · l'alccs jjrœaculu:, Inscrlœ offixœquc lomjurlh, 14, K · texte numérisé non relu

l'alccs jjrœaculu:, Inscrlœ offixœquc lomjurlh, 14, K

r.AMPAl^.NE NAVALE CONTRE LES VENETES. 295

(les crochets de ce •;enre que Ton détachait les pierres et démontait K's ouvrages des murailles assiégées'. Ces engins devaient remphicor K^s mains d'abordage, couper les cordes et les agrès, renverser les m;Us, empêcher la manœuvre des voiles : et les navires opposés une fois immobiles, la valeur des légionnaires ferait le reste-. Pourvus de ces instruments de destruction, les vaisseaux de Hrutus, agiles, étroits, élancés, difficiles à atteindre, et toujours prêts à la riposte et à l'attaque ^ allaient ressembler à des catapultes mobiles courant autour d'une forteresse.

La Hotte rassemblée à l'embouchure de la Loire, les légionnaires embarqués, chaque vaisseau confié à un centurion ou à un tribun, Brutus cingla vers le Morbihan, à la rencontre de (A»sar*. Malgré les précautions prises, il demeurait inquiet et incertain, sur cette mer ignorée, à l'approche d'une bataille d'espèce inconnue ^

r.ésar était entré chez les Vénètes (par Redon et le seuil de Bretagne?) ^ Dès qu'il fut près de la mer, il trouva beaucoup d'ennuis et peu de profit. Les Vénètes s'étaient bien gardés de sortir en armes et de lui offrir la bataille. Ils se dispersèrent dans les forteresses du rivage, conservant toujours le contact de

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