P. 24i)-l : cf. ni, 7, 1 : Expulsis Grrmanis
ô. III, 11, 1 et 2. Labiénus a du suivre la route d'Amiens, Soissons, Reims, Mouzon, Izel, Arlon, Trêves; cf. p. 394, n. 6. Remarquez que dans cette campagne de Labiénus contre les Trévires (comme dans presque toutes les autres de ce côté, p. 395 et 563), la cavalerie joue le principal rôle.
G. Cf. p. 273 et 284.
rives indépendantes. A droite, les Sicambres' ignoraient sans doute le peuple romain; à gauche, les deux nations gauloises des Morins et des Ménapes faisaient comme s'il n'existait pas. Seuls de tous les Belges, ils n'avaient point songé à entrer en relations avec César-. L'année précédente, il n'avait pas eu le temps de les attaquer : il crut l'avoir cette année, quoique l'automne fût proche '.
Mais César se fit illusion sur la durée et la nature de la campagne *. Ces peuples des marécages combattirent tout autrement que les Gaulois de ces trois dernières années". Il ne trouva ni bataille à livrer, ni forteresse à assiéger ^ Tant qu'il marcha en pays découvert, l'ennemi fut invisible : on le disait très loin, dans la forêt ou le marécage''. César décida de l'y chercher\ Un soir, il arriva à la lisière d'épaisses forêts' : comme, jusque-là, il n'avait rencontré personne, il était rassuré, il disloqua ses légions et mit ses hommes à bâtir le camp. Et alors, de tous les fourrés et de tous les bosquets, les Barbares s'élancèrent et assaillirent les soldats dispersés '". Les Morins renouvelaient la