‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 420 sur 776 · IV · texte numérisé non relu

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7. Cela paraît résulter de la complaisance avec laquelle il raconte la construction.

8. Rien ne prouve qu'il s'agisse de Mainurra (cf. p. 182, n. 2). — Sur les détails de la construction, entre cent depuis Ramus : Prévost (officier supérieur du Génie), Diss. sur le pont construit, etc., 1865, Saumur; von Cohausen, Cœsar's Bheinbriickcn, Leipzig, 18G7, p. 12 et suiv. ; Maxa, Zeitschrift fiir die Œster. Gymnasien, XXXI, 1880, p. 481 et suiv.; Maurer, Cruccs philologicx, Mayence, 1-882, p. 1 et s.; Noire, Beilage zur Allgemeinen Zeitung, 2^ jniWet 1882, n" 206; Schleussinger, Cœsars Rheinbriicke, dans les BUltter fur das Bayer. Gymnasialschuhoesen, XX, 1884; Menge, Philologus, XLIV, 1883, p. 279 et suiv.; Heller, Philologischer Anzeiger, XIV, 1884, p. 331 et suiv.; Frrehlich, p. 214 et suiv.; Hubo, Neue Jahrbiicher, CXLV, 1892, p. 485 et suiv.; Rheinhard, G. Jul. Cœsar's Rheinbriicke, Stuttgart, 1883; Zimmerhœckel, Zeitschrift fur math.... Unterricht, XXIX, 1898, p. 481 et s., XXX, 1899, p. 12 et s.; Pleyte, Verslagen en Mededcelingcn der k. Akadcmie, Afdeeling Letterkunde, 1896, III, XII, p. 290 et s.; Rice Holmes, p. 697 et suiv.: Kitson Clark, The classical Review, août 1908, XXll, p. 144 et suiv.; et la plupart des livres cités, p. 331, n. 9. Et je remercie mon ami Cli. Biais, commandant du Génie, des observations faites à propos de ces pages.

d. IV, 18, 1 et 2; 19, 1 ; cf. 16, 2.

334 CA.MPAGiNES DE GERMANIE ET DE BRETAGNE.

Les Sicambres avaient, quelques semaines auparavant, recueilli les cavaliers échappés au désastre des Usipètes et Tenclères'. César osa les réclamer : mais les Germains lui rétorluèrent que, puisqu'il leur refusait le droit de passer sur la rive ;auclie, il n'avait pas à s'inquiéter de la rive droite ^ Le Rhin franchi, le proconsul descendit contre eux^

Il entra dans un pays vide d'hommes. Les Sicambres, depuis le jour où le pont s'était commencé, avaient gagné les marécages et les déserts qui leur servaient de frontières au levant *. Pour les atteindre, il eût fallu s'engager dans l'intérieur (par la Ruhr?), et, comme chez les Morins, faire la guerre aux arbres. César hésitait à s'éloigner du Rhin : quand il eut brûlé les villages et coupé les moissons, il revint sur ses pas et rejoignit ses alliés les Ubiens^

De plusieurs nations germaniques des députés arrivèrent à César ^ : le nom de Rome se répandait au loin, les uns le redoutaient, les autres l'invoquaient contre les Suèves \ Le moment était venu» de commencer la grande guerre pour la liberté de la Germanie et la destruction du peuple qui l'opprimait.

Les Suèves s'y préparaient. L'assemblée générale de la nation s'était réunie et avait pris les plus graves décisions. Ordre fut donné d'évacuer les places fortes et d'expédier dans la forêt les femmes, les enfants et les biens \ Tous les hommes valides durent prendre les armes. Ils se donnèrent rendez-vous au lieu central de leur immense domaine (sur le Mein?)': et là, au

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