‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 427 sur 776 · IV · texte numérisé non relu

IV

12. IV, 22, 5 : probable seulement; avec elle, le légat P. Sulpicius Rufus.

contre les Ménapes et le reste des Morins ' : tous ces Barbares étaient encore insoumis; ils avaient leurs vaisseaux, leurs marins, des habitudes de brigands et de pirates; qui sait ce qu'ils tenteraient contre la flotte et la garnison, si on ne les tenait pa en respect? Et César ne put disposer que de quelques cavaliers, qu'il envoya s'embarquer sur les vaisseaux en retard ^ et de ses deux meilleures légions, la VIP et la X* ^ Ce n'était pas cette petite armée, dix mille hommes à peine, qui ferait de lui le conquérant de la Bretagne : l'été finissait, les mauvais temps survenaient; à moins d'une chance inespérée, l'affaire, dès lors, paraissait manquée.

César espéra encore cette chance. Quand tout fut prêt, un jour de septembre, il leva l'ancre vers minuit, et, vers neuf heures du matin, les premiers navires s'arrêtèrent devant le rivage breton* (le 26 août? ^).

1. IV, 22, 5 : sans doute cinq légions, avec les légats Q. Titurius Sabinus et L. Aurunculéius Gotla. Cf. p. 340.

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