cf. 3. Le 30 août (cf. 28 à 29, 1, et n
y. Partis le 29 au soir (?) d'Ambleteuse (p. 340, n. 5) et poussés leni venlo (du «ud-ouest?), 28, 1-2. Cf. p. 339.
manqua »*. Un ouragan subit s'éleva, et, à la vue même do César, sa flottille de renfort se dispersa pour regagner le continent*.
C'était le temps de la pleine lune et des grandes marées ' ; la tempête les rendit plus terribles encore. Et le flot montant-, cette nuit même, assaillit les vaisseaux de César, arrachant les ancres, rompant les amarres, recouvrant les ponts, brisant les carènes mêmes ^ Au matin, en présence de sa flotte détruite et de la mer déchaînée, isolée sur cette plage pleine de débris, sans vivres, sans chevaux, sans moyen de retraite, la troupe de César désespéra de la victoire et du salut ^ ; et les indigènes, trahissant une seconde fois, s'apprêtèrent à l'attaquera
Mais dans ces heures d'extrême péril, le proconsul ne perdait rien de son sang-froid et de sa volonté; et ses hommes, guidés par lui, se pliaient à toutes les besognes. Avec ses deux légions, il fit des prodiges. Chaque jour, l'une d'elles quittait le camp, allant à la recherche des vivres, et, au besoin, moissonnant le blé resté sur pied. L'autre radoubait les navires, avec le bois et le métal qu'on put trouver ^ 11 fallait aussi compter avec l'ennemi. Une fois, la VIP fut enveloppée par les cavaliers et les chars des Bretons, mais la poussière de l'horizon avertit César, et il put, avec quelques cohortes de la X.\ la dégager sans qu'elle eût trop soufferte Les pluies de septembre survinrent, les indi-