Cf. V, I
4. V, 10; 11, 1 et 2; Dion, XL, 2, 3; Orose, VI, 9, 4. Dans la nuit du 23 au 24 juillet?
5. il laisse le gros de l'armée à son canip de nu près Canterbury (V, II, 1,7 cl S). 0. V, 11, 3-7. Si le camp a été d'abord près de Worlli ([). 3r)7, n. 4). ou ne iiou-
vait y transporter les navires; il est possible que, dans ce cas. César ail aménagé en camp ou vilb; maritime les environs de Sandwich, soit l'emplacement de la future cité de nutii/ji;!-, soit i)lutôl celui de Slonar. 7. V, 11, 6. Du 24 juillet au 2 août au plus tùl?
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s'ajoiilor au mois perdu ii lîoulognc, à la semaine perdue chez les Trôviros, au printemps perdu en Italie. On atteignait le mois d'aoùl. Kion oncoïc n'était commencé de la conquête \
Pendant ce temps, les Bretons profitaient de ce long répit pour se préparer et pour s'entendre. Devant la menace de César, la plupart oublièrent leurs jalousies. On jugea que Cassivellaun était seul capable de grouper toutes les résistances, et les nations gauloises lui remirent le commandement suprême -. — Ainsi, cette colonie de Bretagne, qui fournissait aux druides les plus pures leçons du droit religieux % lui montrait en ce moment le plus pur exemple du devoir politique.
Cassivellaun réunit toutes les forces des alliés, et il attendit César près de l'endroit où s'était livré le dernier combat*. Les Romains auraient maintenant à combattre, non plus des indigènes désunis, mais l'armée compacte d'un grand peuple. Il est vrai que c'était pour les Romains un motif d'espérer encore : si Cassivellaun et les Bretons, unis en masse, acceptaient la bataille, il suffirait de quelques heures à César pour en finir avec lui et avec la Bretagne toute entière.
Mais Cassivellaun trouva la seule tactique qui pût avoir raison d'une armée romaine. Pas une seule fois il n'oiïrit ou n'accepta la bataille, pas une seule fois il n'engagea plus de quelques chars ou de quelques cavaliers, et chaque fois il les engageait presque à coup sûr. Les ennemis étaient-ils serrés en rang de marche ou en ordre de combat, les indigènes restaient dissimulés dans les bois. Mais si les cavaliers romains s'aventuraient dans une reconnaissance, si les légionnaires se dispersaient pour aller au fourrage ou bâtir le camp, les chars accouraient de la forêt, s'enfonçaient au galop à travers les rangs
1. C'est pour cela que les premières lettres de Quintus (cf. Cic, Ad Q., 111, if 4, 13, au départ du 8 août, a. d. IIII id. sext.) portaient nihil jiovi,