Cic, Ad Q., H, lo, 5; App., Civ., II, 18, 67; etc
5. Cela résulte de ce que la sécurité de César ne fut jamais plus grande que dans l'automne de 54; p. 371-3.
6. V, 24, 1 : Samarobriva, Amiens, qui est ici nommée pour la première fois. Cicéron fait allusion aux assises judiciaires qu'y tint alors César {Ad fain., VII, lettres 10, 11, 13 et 16). — J'avoue ne pas m'expliquer pourquoi on a si souvent voulu placer Samarobriva ailleurs, par exemple à Cambrai (dès le xv" siècle, et, après bien d'autres, B[aert], p. 76 ctsuiv.),à Bray-sur-Somme (Ortelius, et, d'après lui, von Gœler, p. 168), à Douai, ii Saint-Quentin (dès le xv" siècle, repris en 1825 par Mangon de La Lande [cf. de Lasteyrio, n°' 893-9], qui, avec Quentin son partisan, a fait perdre tant de peine et de temps à ses contemporains; cf., contre lui, surtout : Bruneau, dans les Mémoires de la Société centrale de Douai, I, 1826, p. 156 et s.; Rigollot, .l/c'm., Amiens, 1827. et ailleurs; de C[ayrol], Samarobriva, Amiens, 18.32).