‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 528 sur 776 · Miscranlur cominiinem Gulliœ forluiuiin, Vil, 1, S · texte numérisé non relu

Miscranlur cominiinem Gulliœ forluiuiin, Vil, 1, S

4. VerciiKjclorix illc J'eglis diebus et conciliabiiUs, qinun frequcntissimos in liicis haberet, etc.; Florus, I, 45 [III, 10], 21.

5. Indiclis inter se principes Gallix conciliis silvestribus ac rcmolis locis, VII, 1, 4; clandeslina consilia, 1, 1, 0; Florus (cf. n. 4); Plut., C, 25.

(S. Ici. n. 5; VIII, 23, 3.

7.1'. 393-394; t.-ÂXx: xaraSiSÀriaévai zpvça... àp);a:, Piul., C, 2Z.

LA CONJURATION OKNKIIALI']. 415

flo César à Ravenne, les troubles p()lili({ues qui l'y retenaient'. Kntre le proconsul menacé par le sénat et Labiénus bloqué par les Gaulois, il y aurait des montajjnes couvertes de neige, dos fleuves débordés, aucune garnison pour protéger les étapes, tous les périls et toutes les trahisons de la route : la saison et Rome elle-même venaient en aide aux conjurés^.

Enfin, cette fois, la cause de la liberté reçut l'adhésion des nations les plus célèbres et des chefs les plus puissants^ : Comm l'Atrébate était prêt à abandonner César ^, et avec lui Vercingétorix l'Arverne, fils de CeltilP. Celui-là amenait à la conjuration ses nombreux amis de la Belgique % et celui-ci lui apportait l'influence de la nation et de la famille qui, avant l'arrivée de César, avaient été souveraines dans la Gaule entière \

Tous les peuples, évidemment, n'y prirent point part. Quelques-uns, comme les Rèmes et les Lingons, demeuraient obstinément fidèles à César*. Les Eduens et les Bituriges leurs alliés se tinrent sur la réserve ', sans doute aussi les Séquanes, les Santons et d'autres encore *". Une entente ferme ne se conclut d'abord qu'entre les peuples du Centre et de l'Ouest, Armoricains et Aulerques d'une part, et, de l'autre, les cités du val de Loire, Carnutes, Turons et Andes, puis les Arvernes et leurs voisins du plateau Central, Cadurques et Lémoviques, et plus loin, un

1. VII, 1, 2, 6 et 7 : car je ne peux admettre, comme l'insinue César (VII, 1, 2), que l'on n'ait commencé à songer à la révolte qu'après le meurtre de CIodius. Il faut voir là un de ses procédés de narration (cf. p. 307, n. 2).

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