‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 613 sur 776 · VIT · texte numérisé non relu

VIT

9. VII, 47, 3 : Neqiie finem prias sequendi fecerant quam muro oppidi portisqne appropinquarunt : portas, malgré le pluriel, désigne peut-être une seule porte, au bout du sentier principal (ici, n. 6).

10. VII, 47, 1 : la X' légion descendait sans doute, devant lui, les pentes de La Roche-Blanche.

Il déclara plus tard que sa seule intention avait été la prise des camps gaulois, et qu'il avait, au départ, donné des ordres en conséquence '. Je n'en suis pas convaincu : le pillage de quelques tentes ne valait pas tant de manœuvres, de tels périls, et une si grosse perte de temps. En tout cas, lorsque le proconsul vit ses trois légions éparpillées sur le flanc de la montagne, sans ordre, sans soutien, disloquées par les ravins et les croupes, à la merci des Gaulois qui allaient revenir, il eut peur pour elles, et il fit sonner la retraite-. La X% qui était descendue dans le A'^allon, s'y arrêta, et César avec elle '. Mais les trois autres n'entendirent rien^ ou ne voulurent rien entendre ^ Soldats et centurions touchaient enfin aux remparts et aux portes de Gergovie : l'ennemi n'était pas encore là; la muraille, sur ce point, dépassait à peine la hauteur de trois hommes. A l'exemple de leur général, et au besoin malgré lui, les légions tentèrent la fortune \

Les centurions de la VHP se répartirent la besogne. L'un d'eux se fit hisser par trois de ses hommes sur le rempart, et ensuite les tira après lui". Un autre entreprit de briser la porte \ Par toute la ville courait et grondait la clameur des prises d'assaut ^.

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