LA DEFAITE DE LA CAVALERIE GAULOISE
')risa contre leur résistance '. Mais à droite et en face, elle balaya .1 cavalerie romaine, et atteij^nit les premières cohortes*.
Le choc fut terrible, et suivi d'une mêlée confuse \ Il fallut que César combattît lui-même, comme aux heures des plus irrands périls. Des récits circulèrent plus tard sur les épisodes de cette bataille héroïque : on raconta que le proconsul perdit son épée^, qu'un cavalier gaulois le saisit lui-même et faillit l'emporter en croupe \ Celtes et légionnaires, hommes et bêtes, se pressaient et s'unissaient dans un formidable corps à corps. Quand le danger paraissait plus grand, César faisait sortir du rang une ou plusieurs cohortes, et les portait sur l'ennemi® : mais cela ne donnait que quelques minutes de répit % et nul, à cette heure, n'aurait pu affirmer que les légions seraient victorieuses*.
Ce furent les Germains qui les sauvèrent. Devant eux, à la gauche de l'attaque, les Gaulois reculaient^. Leurs adversaires finirent par se rendre maîtres d'une hauteur qui dominait toute la bataille (le signal d'Asnières? '"), et, de là, poursuivirent les