VII. — LA PRÉPARATION DE L'ARMÉE DE SECOURS
La Gaule, sans aucun doute, aurait fait le sacrifice de tous seshommes à sa liberté et à son chef. Un frisson d'enthousiasme et de colère courait dans la nation. Tous voulaient abolir la trac& des années de servitude. Ceux mêmes que César avait aimés et protégés ne songeaient plus qu'à effacer leur honte. Les glorieux souvenirs de la grandeur d'autrefois revivaient dans les esprits. \'A (le l'Océan jusqu'au Rhin, le désir de l'indépendance donnait une seule volonté et une âme commune au corps réveillé dc!? peuples gaulois^.