VIII. — L'ATTENTE A ALÉSIA
Autour de Vercingétorix et de César la vie continuait, ballottée entre la crainte et l'espérance.
Au début, le chef gaulois faisait descendre ses hommes pour inquiéter les travailleurs et détruire ce qu'on pouvait de leur ouvrage^. Cela donna quelque mal à César, qui, vu l'étendue des lignes, était obligé de multiplier les escouades et de les envoyer parfois fort loin des camps ^ L'installation des pièges rendit le repos à ses troupes*, et Vercingétorix cessa d'engager les siennes, les réservant pour les combats prochains.