‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 671 sur 776 · P. 501-2 et · texte numérisé non relu

P. 501-2 et

3. 79, 2; 80, 6; on tint (79, 2) les troupes d'infanterie de l'armée de secours ab eo loco [la plaine] abditas [abductas?] pauluin in locis siiperioribus [les pentes des collines de Mussy-Ia-Fosse], d'où elles virent le combat (80, 4 et 5).

7. Germani, iina in parte confertis turmis, in hosies impetum fecerunt (80, 6) : on dut les masser sur les bords de l'Ozerain, là où était, je crois, le camp principal de cavalerie, camp K (p. 5U9, n. 6j. et de là ils prirent de flanc les Gaulois.

^gor^és, et, traquée de toutes parts, la cavalerie gauloise se dispersa'.

Pendant ce temps, les assiégés firent de la bonne besogne. Avec de la terre et des clayons, ils comblèrent le grand fossé extérieur-, et ils se préparaient à pousser plus loin. Mais la défaite des cavaliers les obligea à la retraite, et ils remontèrent tristement vers x\lésia, prévoyant déjà la fin de toute espérance ^

La défaite rendit im peu plus sages les Gaulois du dehors. Ils se décidèrent à l'assaut, et passèrent vingt-quatre heures à fabriquer des échelles, des crocs et des clayonnages\ Vers minuit ^ ils partirent pour Tattaque, mais sans s'être informés de la «ature des défenses, des points les plus faibles et les plus forts-^ Et, comme ils allèrent au plus proche, qui était les lignes de la plaine ' , ils se trouvèrent en face des redoutes les mieux gardées «t des retranchements les plus garnis. D'ailleurs, ils ne mirent -en avant qu'un nombre limité d'assaillants ^

Arrivés aux lignes extérieures, leur clameur avertit les assiégés : Vercingétorix y répondit en faisant donner le signal de ia descente. Les deux armées, cette fois, marchèrent au •devant l'une de l'autre, et toutes deux avec leur appareil de siège '.

C'est celle de Vercingétorix qui pénétra le plus avant dans les lignes. Elle put franchir le grand fossé '", éviter ou détruire les pièges", et commença même à combler le premier des deux

1. 80, 6-8. On la poursuivit, par delà les retranchements, juscju'au camp, dit ■désar, 80, 8 : par le chemin de Venarcy?

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