‹ Histoire de la Gaule (volume 4)Chapitre 699 sur 776 · VIII · texte numérisé non relu

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3. Neque alla multitudine in unum locum coacla resisti passe Romanis, nec, si diversa bella coinplures eodem tempore intulisscnt civilates, salis auxilii aut spatii aut copiaruni habilurum exercitum populi Romani ad omnia perseqaenda\ VIII, 1, 2.

4. Mars 50? (cf. p. 320, n. 4); cette préoccupation, chez les Gaulois, de la fin dea pouvoirs de César (VÏU, 39, 2 et 3) semblerait indiquer qu'ils espéraient que ses actes seraient désavoués, et la Gaule abandonnée : Cam omnibus Gallis notum esse sciret rdiqiiam esse iinam œstatem suœ provincise, quam si sustinere potuissent, nullum ultra periculum vercrenlur : il s'agit de Vœstas en cours (cf. Hirschfeld, Beitràge^ IV, p. 83); contra, Holzapfel, id., V, p. 113-4, et Hirschfeld lui-même, p. 237.

G. JuLLiAN. — Histoire de la Gaule. II'- -J*

n'a sans doute plus son royaume chez les Morins. Derrière tous ces hommes, on ne sent pas la force d'une armée nationale. Aucun d'eux ne pouvait s'imposer à tous, comme autrefois Vercingétorix ^ Il leur manqua même de savoir s'entendre : en dépit des résolutions prises, la révolte n'eut pas lieu partout le même jour, et César eut toujours assez d'hommes pour faire face à tous les ennemis d'un moment. Les Gaulois accompliront de belles prouesses, mais ils ne s'approcheront jamais de la victoire.

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