Cf. t. I, p
2. Quelques jours au plus après son passage vers Nice (p. 578), soit vers le 25 mars. Les négociations ont dû se produire en route, peut-être à Nice (cf. Lucain, m, 371-3).
3. Comme César dit adducit (I, 36, 4), on peut conjecturer qu'il amena les trois légions qui l'avaient rejoint en Italie, Vlll', Xll°, Xlll' (p. 578); de même, von Domaszevvski, p. 166 et suiv. Mais, d'autre part, oa„voit j;ombattre^eyant Marseille un soldat delà X" (ValèrerAIajdmej 111, 2, 22), ce qui a fait supposer (von Gdiler, II, p. 28-29; éd. Meusel, 1906; etc.) qu'il s'agit de trois légions amenées par Trébonius des camps de Belgique (p. 578, n. 1), et que les trois légions venues d'Italie continuèrent sur l'Espagne. Je demeure incertain.