‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 313 sur 792 · Pour ce qui précède, p · texte numérisé non relu

Pour ce qui précède, p

2. il semble bien qu'elle l'était encore sous Claude, puisqu'on fit un crime à de nouveaux citoyens de n'avoir pas pris le nona de Claud'nis (Dion, LX, 17, 7). Mais cela prouve que l'usage, dès lors, était combattu. Et d'ailleurs, Claude refusa de poursuivre cette sorte d'alTaires.

3. N. 1. Toutefois, il dut y avoir, dès le premier siècle, des gentilices formés à l'aide de noms indigènes, même chez les grandes familles (les Lucterii chez les Cadurques, C. /. L., XIII, 1341; cf. n. 4).

4. Le plus souvent en transformant en gentilice (Severius, XIII, 852) le prénom (Severus) qu'ils avaient lorsqu'ils ont reçu la cité; autres exemples : T. Flrmius Marinus, fils de Flrminus et petit-fils de Firmus (XII, 3383); Comuj/w.s a pour fille une Coma'jia Severa (XII, 2939). — Pour les liants personnages, comme les Lucterii (ici, n. 3), il n'est pas impossible ([u'ils aient simplement latinisé un nom familial à eux, dans l'espèce celui de Lucter, qui a pu être héréditaire depuis Vercingétorix (cf. t. m, p. 424, n. 4, t. II. p. 401, n. 3).

Page 1