T. IV, p. 2,5-28; t. L p. 286 et suiv
2. Eu 21 (Tac, Ann.. III, 40-6) : ala (Treveroruin) conscripta Treveris, en garnison sur le Khin. à Ronn?; Sacrovir d'Aulun et d' aulres primores GaUorum, en garnison en Germanie laférieure; cf. p. 156; Vala PetrUma, certainement alors gauloise, en garnison à Strasijourg (p. 133, n. 2). — En 09. la situation est pareille; Tac.,//., IV, 25, 33. 36. 37.55: cf. p. 201, 205. — En général, ici. p. 137, n. 4, p. 130.
. — On a remarqué que les Gaulois entrés dans les légions faisaient, sur les monuments, suivre leur nom de celui de la métropole de leur cité (un tel, Augiistodiino par exemple); que les Gaulois servant comme auxiliaires donnaient au contraire simplement l'indication de cette cité {Nainnis ou Reinus par exemple, nationc Petrucorius, civis Menapius, domo Tarn. etc.). Et on a donné de ce fait, d'ailleurs positif et général, dillérentes explications juridiques, notamment celle-ci : le légionnaire, étant citoyen romain, ne pouvait plus être considéré comme civis .^Jduus par exemple, mais simplement comme domicilié dans une localité éduenne, et, pour se conformer à rorganisation municipale des pays italiens (cf. p. 324-5). on fixa, comme domicile légal de ce légionnaire citoyen, la capitale administrative de la cité éduenne, Augustodunum. Et cela est possible. Mais il est aussi possible que cette distinction s'explique par le fait que l'on versait dans les légions les Gaulois des villes, sans aucun doute privilégiés par rapport aux autres, dans les troupes auxiliaires ceux des campagnes, que ceu.\-là alors pussent se dire Augustoduno, et ceu.x-ci ne pussent être que cives .Edui. Cf. Mommsen, Gcs. Sclir., VI, p. 82-84.