‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 424 sur 792 · P. 270 et · texte numérisé non relu

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même qu'après Auguste un empereur ait jamais permis de le convoquer. Tous ses pouA'oirs étaient passés au sénat du pays ^

Il ne s'agit, en cela, que des cités de Celtes, de Belges ou d'Aquitains. Dans les colonies, et en particulier à Narbonne, l'assemblée du peuple garda plus longtemps ses droits en matière électorale-. Encore sous le règne de Vespasien, les élections, dans les villes italiennes ^ agitaient la population entière. Mais je ne sais si ce n'était pas la fin d'une vieille habitude. Au second siècle, l'intervention populaire a disparu pour faire place à la souveraineté sénatoriale*.

Ce fut, dans toutes les villes de l'Empire, une réforme analogue à celle que Tibère avait imposée à Rome, en supprimant les comices et en déléguant leurs droits au sénat''. Les institutions municipales du monde entier arrivaient à ressembler à celles de sa capitale.

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