‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 440 sur 792 · Cf. t. Il, p · texte numérisé non relu

Cf. t. Il, p

2. A Màcon chez les Éduens (XUI, 2585) : Gulaater Martis; chez les Vellaves (Xlll, 1577) : Guluater; autres à Aulun (Revue des Et. anc, 1900, p. 410i. — Du même genre?, le p... ogen... dei Moltini de Màcon (Xlll, 2585).

3. Flamen Martis, a Vienne (XII, 1899, 2236, 2430, 2536, 2600, 2613). — Flamen Leni Martis, à Trêves (XIII, 4030). Il est possible (jue ce Mars Lenus, ou, plutôt, son temple soit celui dont il est question chez Ulpieu, X.XII, 6 (cf. p. 278, n. 3), car il est visible qu'il s'agit, dans ce passage, d'un temple de Mars déterminé. — Peut-être un flamen de ce genre à Die (XII, 1585;. — Le flamen Juvcntulis, à Vienne, (XII, 1809-70, 1902-3, 1900. 1783, 2245) est peut-être un llamine d'Hercule, étant donné les liens étroits du culte de ce dieu avec celui de la Jeunesse (cf. Dict. Saglio, aux mois Juvenes et Juventas, p. 783 et 785). El il est possible qu'il y ait, à Vienne, quelque rapport entre ces deux flaminals et les temples de Mars et d'Hercule bâtis par Fabius (t. 111, p. 20, n. 3).

4. Assez rare, d'ailleurs, pour les vieilles divinités municipales, et surtout réservé pour les divinités étrangères (p. 348, n. 5). — Peut-être aussi ponlifex (C. 1. L., Xll, 1371). — Dans la même catégorie, le prœfectus tempuli deœ Scgetse, à Feurs chez les Ségusiaves (Xlll, 1646), \e prœfeclorius maximus [ancien prœfectus maxinius] tempuli Dunisiœ, chez le même peuple [id.].

5. Je ne trouve pas de flamen Romœ seul, mais de sacerdos Bomœ; cf. sacerdos Urbis Romœ ^-Elerme'? (C /. L., Xll, 1120). — Flamen Romx et Augusti, à Aix ou Arles (XII, 513), Arles (647), Narbonne (4435?), liiez (983). Vienne (2600, 2458?). Orange (12M). — Flamen Romœ et divi Auynsli, îx Api (1 121), Bézicrs (4233), Niraes (3180, 3207). — L'expression de Auyusti pourrait signilier, à la rigueur, que le culte a été organisé du vivant d'.\uguste, celle de divi, après sa mort. Mais il est possible que divi ait été souvent oublié dans le premier cas, ou ajouté après coup dans le second. Les inscriptions de ces deux groupes paraissent fort anciennes.

6. Flamen Augusli, i[ui jieul, du reste, être le titré abrégé du flamen Romœ et Augusti (n. 5), à Béziers (4230), Aps (2676), Aix (527), Vienne (2249, 2349, 2608). Vaison, Die et Voconces (1368, 1372, 1529). Inscriptions contemporaines d'Auguste ou postérieures à son règne, peut-être d'assez peu. — Sacerdos Augusti. sous Claude, à Feurs (Xlll, 1642j. — Flamen dioi Augusti, ix Niines? (XII, 3304). Vienne (1872, 2605), à Die et Vaison chez les Voconces (1585, 1373, 1371). — Etc.

vivants \ des princes de « la maison divine ». Le nombre de ces temples et de ces prêtres ne grandit point, d'ailleurs, en proportion de celui des souverains. Au début, la ferveur étant plus forte et les princes plus populaires, Auguste-, Germanicus^ Drusus le jeune % Gains et Lucius Gésar % chacun d'eux eut son sanctuaire et son ministre. Depuis Tibère, on enraya. Un même prêtre s'occupa de plusieurs divinités de ce genre, et il n'y eut plus à la fin, pour desservir le culte impérial, que des « flamines d'Auguste » ^ — Toute cité gauloise, colonie ou autre, possédait son prêtre impérial. Il était le représentant religieux de l'autorité souveraine '. Aucun sacerdoce ne fut plus recherché, plus considéré, donné à de plus dignes. Celui qui l'exerçait marchait l'égal des plus hauts magistrats ^; il prit rapidement le rang ou les fonctions d'un grand pontife. De la religion des Augustes il résulta, dans les municipes gaulois, un pouvoir religieux et moral qui rappelait celui des anciens druides ^.

1. Flatnen AïKjustorum (duorum?), à Xarbonne (XII, 4323, Sévère et Garacalla). — Flamen divorum, à Die (XII, 1577).

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