Cf. t. II, p. 53, t. lY, p
4. Vectigalia (cf. Tac, Hist., IV, 03'?); peut-être le prœpositus veclujuliuni de Lyon (XIII, 1799). — Cf. p. 134. n. 6.
3. C. /. L., XII. 1377 {ex multis el œre fraclo. faux poids brisés et conlis(]ués); XII, 2426, 2402.
6. Soit pour l'eau amenée dans les maisons, soit pour les bains pris aux thermes publics (.Xll, 3179, bain gratuit accordé à un vétéran; 394).
7. Cf. t. II, p. 35; XII, 1377; poids étalons a Nimes, XII, 3699, 3; Tac, H., IV, 65?; ici, p. 282-3; les noms de lieux ([ui viennent de tdo, teloneum, et qui sont à des frontières de cités, font sotiiier à des octrois munici|iaux (c{. p. 3(t7, u. 2|.
dons en espèces ou en nature que les villes recevaient de leurs bienfaiteurs : dans cette Gaule au sol inépuisable, aux grandes fortunes, aux vastes domaines, à l'aristocratie généreuse et vaniteuse, les donations et les legs affluèrent longtemps vers les caisses municipales'.
Les dépenses pouvaient être groupées en trois chapitres essentiels : travaux publics, ou construction et entretien des voies et des édifices-; cérémonies du culte, ou sacrifices, fêtes et jeux^; salaires des agents et nourriture des esclaves ^ — De très faibles sommes allaient à l'instruction publique, du moins au début de l'Empire. Il est toutefois possible que, dans les deux grands centres urbains de Marseille et d'Autun, les municipalités aient fait quelques sacrifices pour entretenir de bonnes écoles" : à Marseille, c'était coutume qu'inspirait l'esprit hellénique''; à Autun, c'était peut-être tradition qui venait des Celtes et des druides". — Enfin, l'assistance publique coûtait fort peu aux cités gauloises : elle se bornait, semble-t-il, à l'installation d'un médecin municipale
Tout cela, en fin de compte, faisait un gros budget de dépenses. Mais n'oublions pas que les plus riches contribuaient
1. P. 172. n. 2, 3 et 6, p. 312-3. — Sur la richesse en numéraire des villes, cf. p. 172. n. 2-3. Il est souvent question de peciinia olferte par les cités ou imposée à elles (Tac, H., I, 57, 64. 66).
2. C. /. L., XII, 4190?. En particulier l'exploitation des bains publics (cf. XII, 594, 3179; p. 357, n. 6).
3. Cf. p. 343-9. C'étaient sans doute les achats et entretiens de gladiateurs qui, dans ce chapitre, coûtaient le plus.
4. Sur les esclaves des villes, p. 3.39 et 371 ; pour les appariteurs et autres, p. 339. Les villes devaient avoir des réserves de blé (XII, 3179) pour distributions gratuites ou en cas de disette.
5. Dès Tibère. Marseille : Strabon, IV, 1,5; Tac, Agr., 4; Ann.. IV, 44; Autun : Ann., III, 43. Un texte formel de Strabon (IV, 1, 5) indique à coup sûr que les villes gauloises voulaient dès lors contribuer au traitement de leurs maîtres : Zo'j'.TTac •jTtoôéxovTa'. (les Gaulois), toOç tj.kv tôix Toiiz 8è ttôaî'.ç -/.oivr, [j.io-6ov;ju£voi, y.aÔâTTîp -/al îa-rpo-jç.