Cf. V
2. Kaxà -l/iÀTiv TtapiTa;;/. w; o- XpijT'.avo:; Marc-Aurèle, XI, 3.
3. Lettre de Marc-Auréle au gouverneur, provoquée par une demande de ce dernier, et relative surtout au cas des citoyens romains (1, 44 et 47). Le mot grec i7rorju-av.'76f,va: doit traduire le latin animadverlere, ce qui signifiait la peine capitale. Marc-Aurèle spécifiait de relâcher ceux qui retiraient leur aveu : c'était ce qu'espérait, jusqu'à la fin. l'autorité impériale (p. 494); sa lettre, sur ce point, était conforme à celle de Trajan à Pline (X, 97).