‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 687 sur 792 · Marcus, 21, 6-8; Dion, LV · texte numérisé non relu

Marcus, 21, 6-8; Dion, LV

3. Pensées, I, 14 (^avraiiav Tto/.'.TE'!a: tTOvôii-o-j y.aT' iTOTrTa y.x\ iTr.-'opiav oio'.y.o-jtxÉvr,;); cf. p. 488.

4. Création de trois légions (Dion, LV, 24, 4), entrée de tous les provinciaux dans la garde prétorienne (LXXIV, 2, 4-5).

3. 'P(i)u.a;o-j; irocvTa; toÙ: sv -f, àp/r, a-jToC, Xoyto (j.£v t'.ixwv ... àTtéoî'.ÏEv (Dion, LXXVll, 9, 5; cf. LU, 19, 6l: Vl'pien, 'Dh/esk. I, o, 17; Histoire Auguste, Sei\, 1, 2; papyrus de Giessen (Mitteis et Wilcken, Grund:iige, II, p. 288-9 et n° 377).

6. Dion, LXXVn, 9, 5. — 11 y eut d'ailleurs un lien, j'en suis convaincu, entre cette loi et la réglementation du X.\" sur les successions (cf. p. 307). Dion, qui est un contemporain, le dit trop nettement. Et il est possible que ceux qui furent exclus de la cité (p. r)24-.j), rentrassent dans la catégorie de ceux qui étaient exempts de l'impôt, ce qui explique le "/oyw [xkv xifAiôv de l'historien grec.

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possédant depuis lonirtemps le droit de cité, l'octroi qu'on en fit aux autres ne fut pas d'un très gros rapport pour le lise, et d'ailleurs, en devenant citoyens, les provinciaux échappaient à d'autres taxes d'Etat '.

Puis. Caracalla fut-il donc un très mauvais prince? Kcervelé, inconstant, maniaque, fourbe, violent et colère jusqu'à la cruauté, je reconnais en lui ces défauts et vices, et bien d'autres "-. Mais il n'en eut pas moins l'amour de la gloire, un goût pour les choses grandioses ou colossales, l'intelligence des allaires de l'Etat, et, somme toute, un certain idéal*. Le fils de Septime a fort bien pu comprendre la beauté de ledit qu'on lui fit signer. — Car le véritable rédacteur de cet édit, ce doit être l'admirable conseil d'Empire qui siégeait auprès de Caracalla. qui gouvernait le monde en son nom, et que Septime Sévère avait formé'. Là étaient les juristes Papinien \ Paul''. Macrin\ Ulpien % d'autres encore, élevés en dehors de la routine romaine, venus des provinces les plus éloignées, et désireux, comme Marc-Aurèle leur premier maître, de plus de justice et d'égalité dans la loi et de plus de vérité dans le droit".

Le nouvel édit réalisait ce désir. Assurément, il ne fit pas disparaître d'un coup la distinction entre citoyens et pérégrins : les juristes de l'Empire ne brusquaient jamais les choses. Ils durent exclure de la cité romaine ceux qui ne faisaient point partie dune société municipale, les alTranchis qui étaient arrivés à la liberté par le droit indigène, peut-être aussi certaines caté-

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