T. III, p. 53 et s
4. Sur sa sitUeitioii primitive (on Prusse?), t. III. p. 48. — La cause de sa migralion nous échappe ; peut-être le.s incursions des Danois de Suède (cf. Jordanés, Getica, III, 23).
0. Sur ce point, contrairement à leurs haliitudes. ils s'étaient bornés à des comptoirs ou villes sur la cote.
6. Je place cet établissement vers 170, en lui rapportant les bouleversements à la frontière de Dacie dont parle Dion pour cette date (LXXI. 12). — La mention, à ce propos, des Colini de la Silésie {id.; cf. t. 1, p. 298, n. 4) montre que les Goths ont du prendre la route, d'ailleurs naturelle, de la Vistule ou de l'Oder, du pied des Carpathes, du Dniester jusqu'à la mer, c'est-à-dire, en somme, la route traditionnelle des marchands et de l'ambre (p. 147, n. T; cf. Jordanés, GfL. .Wl, 89. — Avec ou derrière eu.\ durent venir les Vandales, au.xquels Marc- .\urèle eut alTaire en Pannonie {Marcus, 17, 3; 22. 1), sans doute aussi les BuriTijndes (cL Zosime, I, 68, 1). Vandales et Burgondes ont dû s'arrêter alors en Silésie. petite Pologne. Galicie. — Par la même ligne vinrent plus tard les Gépides (Jordanés. Gel., XVII, 97), et sans doute aussi les llérules (Jordanés, III, 23). — L'ensemble de ces invasions représente la descente, vers le sud, de l'ancien groupe des peuples du Xord-Iîst de la Germanie, peuples autrefois dits Vandales ou \'andili (t. III, p. 48-9). et sur les(iuels domine maintenant le nom gothique. — Elles ont englobé les dernières traces du monde celtique sur la route du nord